2020, un été chaud pour l’eau!

par La SCABRIC

Sainte-Martine, 3 mars 2020 – La protection des sources d’eau potable dans plusieurs municipalités du Suroit sera au cœur des activités de l’été. Les sources d’eau potable sont les puits ou les prises d’eau, en rivière ou au fleuve, acheminant l’eau vers les usines de traitement. Au cours des prochains mois, l’OBV SCABRIC et le comité ZIP du Haut-Saint-Laurent travailleront de concert pour aider au moins quatre municipalités, entre Dundee et Brossard, à faire leur analyse de vulnérabilité des sources d’eau potable.

Cette dernière est exigée par le règlement sur le prélèvement des eaux et leur protection. Elle doit être déposée au ministère de l’Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques au plus tard le 1er avril 2021. De plus, une entente de partage de données a été créée avec l’organisme de bassin versant voisin, le COBAVER-VS, dans Vaudreuil-Soulanges.

Pourquoi est-ce important?

L’analyse de vulnérabilité identifiera les faiblesses, les problèmes et les menaces qui affectent ou peuvent affecter les sources d’eau potable. En établissant des priorités d’intervention à partir d’une analyse approfondie, les municipalités pourront ainsi agir pour réduire les menaces ou pour élaborer un plan d’urgence adapté. L’eau distribuée par la municipalité à ses citoyens n’en sera que mieux protégée!

À propos de l’OBV SCABRIC

La Société de conservation et d’aménagement des bassins versants de la Zone Châteauguay (OBV SCABRIC) est un organisme à but non lucratif voué à l’amélioration de la qualité de l’eau et des sols de son territoire. L’organisme est l’un des 40 organismes de bassins versants (OBV) établis au Québec. Nous sommes mandatés par le gouvernement en vertu de la Loi affirmant le caractère collectif des ressources en eau et favorisant une meilleure gouvernance de l’eau et des milieux associés. En concertation avec les acteurs de l’eau, nous élaborons et assurons le suivi d’un plan directeur de l’eau. Pour plus d’informations, vous pouvez consulter notre site internet au www.scabric.ca ainsi que notre page Facebook.

À propos du Comité ZIP du Haut-Saint-Laurent

Un comité Zone d’Intervention Prioritaire (ZIP) est un organisme sans but lucratif voué à la protection, à la restauration et à la mise en valeur du fleuve Saint-Laurent. Il s‘agit d’un regroupement d’intervenants provenant de divers secteurs d’activités voulant s’impliquer activement à redonner au fleuve sa santé et ses usages perdus. Il existe présentement au Québec douze (12) comités ZIP répartis le long du Saint-Laurent, entre la frontière ontarienne et le golfe du Saint-Laurent, incluant la Baie des Chaleurs et les Îles-de-la-Madeleine. Ces comités, chapeautés par Stratégies Saint-Laurent (SSL), travaillent à l’élaboration et à la mise en œuvre de leur Plan d’action et de réhabilitation écologique (PARE). Le développement d’un comité ZIP est divisé en trois étapes, soit : la publication du bilan environnemental des connaissances de son territoire, la consultation publique auprès de la population riveraine afin d’identifier les priorités d’intervention et finalement, l’élaboration du PARE et la réalisation des projets. 

Le Comité ZIP du Haut-Saint-Laurent a pour mission de promouvoir, de soutenir ou de réaliser des actions, définies en concertation, visant la protection, la conservation, la réhabilitation et la mise en valeur des écosystèmes fluviaux de son territoire d’action dans une vision de développement durable.

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    OBV SCABRIC - Vallée de rivières          Comité ZIP Haut-St-Laurent - Fleuve               

 Bureaux OBV SCABRIC P9224250

Pour plus d’information :

Félix Blackburn                                                                              Erin O’Hare
Directeur général                                                                           Directrice générale
OBV SCABRIC                                                                               Comité ZIP du Haut-Saint-Laurent
Téléphone : (450) 427-0911                                                          Téléphone : (450) 371-2492
Courriel : f.blackburn@scabric.ca                                               Courriel : dg@ziphsl.org

AIDEZ-NOUS À METTRE EN ŒUVRE DE NOUVELLES ACTIONS DU PLAN DIRECTEUR DE L’EAU!

par La SCABRIC

De l'argent pour mettre en œuvre de nouvelles actions du plan directeur de l’eau!

Lancement du 2e appel de projets du Programme de soutien régional aux enjeux de l’eau (PSREE)

Le Ministère de l’Environnement et de la Lutte contre des changements climatiques (MELCC) lançait, le 26 février dernier, le deuxième appel de projets du Programme de soutien régional aux enjeux de l’eau (PSREE). L’appel de projets se poursuit du 26 février au 8 mai 2020. Ce programme de financement a été créé dans le cadre de la Stratégie québécoise de l’eau 2018-2030.

Grâce à ce programme de financement, les organismes, tant privés que publics, peuvent présenter des projets afin de répondre à des actions non débutés des plans directeurs de l’eau (PDE) ou des plans de gestion intégrée régionaux (PGIR), en lien avec les 6 enjeux de la gestion intégrée de l’eau (GIRE). Les projets doivent également répondre à l’un des deux objectifs suivants : favoriser une meilleure gestion des ressources en eau et protéger les milieux hydriques et les écosystèmes aquatiques.

Pour la Zone Châteauguay, ce sont 16 actions qui n’ont pas été débutées et qui peuvent bénéficier de ce support financier. Si vous êtes intéressés à déposer un projet au PSREE, communiquez avec Geneviève Audet afin de vous assurer que vous êtes identifié comme porteur de l’action ciblée et donc admissible au financement.

Pour connaitre les détails et les conditions d’admissibilité du programme, consultez le http://www.environnement.gouv.qc.ca/programmes/psree/index.htm.

À propos de l’OBV SCABRIC

La Société de conservation et d’aménagement des bassins versants de la Zone Châteauguay (OBV SCABRIC) est un organisme à but non lucratif voué à l’amélioration de la qualité de l’eau et des sols de son territoire. L’organisme est l’un des 40 organismes de bassins versants (OBV) établis au Québec. Nous sommes mandatés par le gouvernement en vertu de la Loi affirmant le caractère collectif des ressources en eau et favorisant une meilleure gouvernance de l’eau et des milieux associés. En concertation avec les acteurs de l’eau, nous élaborons et assurons le suivi d’un plan directeur de l’eau. Pour plus d’informations, vous pouvez consulter notre site internet au www.scabric.ca ainsi que notre page Facebook.

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Pour plus d’information :

OBV SCABRIC
Geneviève Audet
Agente de l’environnement
Téléphone : (450) 427-0911
Courriel : g.audet@scabric.ca  

 

Ministère de l'Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques - AIDE FINANCIÈRE

par La SCABRIC

PROGRAMME DE RESTAURATION ET DE CRÉATION DE MILIEUX HUMIDES ET HYDRIQUES

Appel à projets ouvert du 4 février au 31 mars 2020

 

OBJECTIFS

Pourvu d’un budget de 30 M$, le Programme de restauration et de création de milieux humides et hydriques, d’une durée de trois ans, vise à financer la réalisation d’études de préfaisabilité et la réalisation concrète de projets de restauration et de création de milieux humides et hydriques (MHH) fonctionnels et pérennes.

Méthodes pour prévenir l’introduction et la propagation d’espèces exotiques envahissantes

par La SCABRIC
Dominic Champagne - Le pacte pour la transition

Pour éviter de propager des espèces exotiques envahissantes entre différents plans d’eau, il importe de respecter les mesures de précaution qui s’imposent :

Le Ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs a mis sur pied un programme que vous pouvez consulter sur leur site en suivant ce lien https://mffp.gouv.qc.ca/la-faune/especes/envahissantes/methodes-prevention/

Voici quelques exemples de ce que vous trouverez sur le site du ministère :

  • Respectez la réglementation sur la pêche et celle sur les poissons appâts concernant le transport des poissons et l’utilisation de poissons appâts, car ces pratiques sont une voie d’entrée potentielle d’espèces exotiques envahissantes dans nos eaux.
  • Pour toute demande d’information supplémentaire, communiquez avec le Ministère au 1 877 346-6763 ou consultez le Guide des bonnes pratiques en milieu aquatique dans le but de prévenir l’introduction et la propagation d’espèces aquatiques envahissantes

De l'argent pour mettre en œuvre de nouvelles actions du plan directeur de l’eau!

par La SCABRIC

Aidez-nous à mettre en œuvre de nouvelles actions du plan directeur de l’eau!

Lancement du premier appel à projets du Programme de soutien régional aux enjeux de l’eau (PSREE)

Le ministère de l’Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques (MELCC) a lancé le premier appel à projets du Programme de soutien régional aux enjeux de l’eau (PSREE) le 28 novembre 2019. Cet appel à projets vise à soutenir la réalisation d’actions inscrites dans les plans directeurs de l’eau (PDE) et les plans de gestion intégrée régionaux (PGIR) en lien avec les six enjeux de la gestion intégrée des ressources en eau. Ceci dans le but de favoriser une meilleure gestion des ressources en eau et une meilleure protection des milieux hydriques et des écosystèmes aquatiques.

Ce programme découle du Plan d’action 2018-2023 de la Stratégie québécoise de l’eau 2018-2030 (SQE).

Pour la Zone Châteauguay, cela représente 16 actions, listées ici. L’OBV SCABRIC vous invite à communiquer avec Geneviève Audet, agente de l’environnement, afin de définir les partenariats possibles dans la mise en œuvre des projets s’inscrivant dans les actions ciblées.
Organismes admissibles et aide financière

Tous les organismes privés et publics, dont les instances municipales, d’enseignement, de recherche et de santé, identifiés dans un PDE ou un PGIR comme étant responsables de la mise en œuvre d’une action, sont admissibles au soutien financier du PSREE.

Les projets admissibles au programme doivent être en lien avec une action non débutée inscrite dans un PDE ou un PGIR, et permettre l’atteinte d’au moins un des deux objectifs suivants : favoriser une meilleure gestion des ressources en eau et protéger les milieux hydriques et les écosystèmes aquatiques. Enfin, le projet doit être d’une durée maximale de 24 mois consécutifs.

Le soutien financier octroyé à l’organisme bénéficiaire dans le cadre du PSREE prend la forme d’une subvention. Le montant de l’aide financière accordée peut couvrir jusqu’à 75 % du montant des dépenses admissibles pour les organismes publics et les organismes à but non lucratif et 50 % du montant des dépenses admissibles pour les organismes privés, pour un montant maximal de 200 000 $ par projet. Le pourcentage restant devra être comblé par une contribution en espèce ou en nature du demandeur et les contributions de ses partenaires.

Les propositions de projets doivent être déposées d’ici le 10 janvier 2020.

Pour toute question sur le programme et les critères d’admissibilité, veuillez communiquer avec un agent de projets :

Programme de soutien régional aux enjeux de l’eau
Direction de la gestion intégrée de l’eau
Ministère de l’Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques
Édifice Marie-Guyart, 8e étage, boîte 42
675, boulevard René-Lévesque Est
Québec (Québec) G1R 5V7
Courriel : psree@environnement.gouv.qc.ca
Téléphone : 418 521-3885, poste 4683 ou poste 4853

OBV SCABRIC
1 rue du Pont
Sainte-Martine (Québec) J0S 1V0
Courriel : g.audet@scabric.ca
Téléphone : 450-427-0911

PDE - Priorités de l'eau à jour disponibles en ligne

par La SCABRIC

Communiqué de presse
Pour diffusion immédiate

Priorités de l’eau à jour disponibles en ligne

Sainte-Martine, 18 novembre 2019 – À la suite des consultations et rencontres auprès de plusieurs citoyens depuis plus d’un an, l’OBV SCABRIC publie aujourd’hui sur son site internet le résumé des priorités de l’eau. Celles-ci sont une mise à jour des démarches de consultations tenues en 2013-2014.

Les priorités sont essentiellement les mêmes qu’il y a cinq ans. Le plus important est l’eau potable, qui doit être de qualité et disponible en quantité suffisante. Ensuite, les écosystèmes aquatiques et terrestres doivent contribuer à la qualité de vie. Les problèmes qui ressortaient le plus sont ceux associés :

• au traitement déficient des eaux usées municipales et aux surverses (ex. flushgate)
• à la contamination d’origine agricole
• au manque d’application des règlements par les inspecteurs municipaux
• aux installations sanitaires des résidences isolées non conformes (fosses septiques et champs d’épuration)
• à l’érosion
• aux inondations
• aux conséquences des changements climatiques (inondations, sécheresse, fonte décalée dans le temps, pluie hivernale)

Des lacunes ont été relevées dans le plan directeur de l’eau. Selon les participants, il y aurait place à l’ajout d’actions qui favorisent une prise de conscience environnementale de l’importance de l’eau, l’application réglementaire améliorée et l’utilisation des bonnes pratiques agroenvironnementales (qui vont beaucoup plus loin que le respect de la bande riveraine).

Cette mise à jour a été réalisée par un sondage en ligne et par des groupes de discussion qui ont permis d’approfondir les échanges et de cerner les motivations. Au total, 75 répondants ont participé au sondage en ligne et 38 participants bénévoles se sont réunis en huit groupes de discussion. Les discussions ont rassemblé des citoyens, recrutés par les membres du conseil d’administration. La majorité d’entre eux étaient des riverains. Ceux-ci connaissaient peu ou pas l’organisme et provenaient de presque partout sur le territoire.

Découvrez la suite en consultant http://www.scabric.ca/index.php/plan-directeur-de-l-eau/le-pde-en-bref.html ou téléphonez au 450-427-0911.

À propos de l’OBV SCABRIC

La Société de conservation et d’aménagement des bassins versants de la Zone Châteauguay (OBV SCABRIC) est un organisme à but non lucratif voué à l’amélioration de la qualité de l’eau et des sols de son territoire. L’organisme est l’un des 40 organismes de bassins versants (OBV) établis au Québec. Nous sommes mandatés par le gouvernement en vertu de la Loi affirmant le caractère collectif des ressources en eau et favorisant une meilleure gouvernance de l’eau et des milieux associés. En concertation avec les acteurs de l’eau, nous élaborons et assurons le suivi d’un plan directeur de l’eau. Pour plus d’informations, vous pouvez consulter notre site internet au www.scabric.ca ainsi que notre page Facebook.

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Pour plus d’information :

Geneviève Audet
Directrice générale par intérim
Téléphone : (450) 427-0911
Courriel : g.audet@scabric.ca

Des agriculteurs québécois bouleversent les traditions pour sauver l’environnement

par La SCABRIC
Dans le bassin versant de la rivière L’Acadie, en Montérégie, les agriculteurs participent à un laboratoire vivant, pour tester et mettre en place de nouvelles solutions afin de rendre leurs terres plus durables et écologiques. 

Quand Hugo Landry, propriétaire d’une ferme laitière et de grandes cultures à Saint-Cyprien-de-Napierville, en Montérégie, a annoncé, il y a quatre ans, qu’il allait désormais semer de la mauvaise herbe entre ses rangs de maïs pour protéger le sol, son père, agriculteur avant lui, « a fait une tête comme s’[il] était fou », plaisante le producteur de 44 ans. Une réaction pas si étonnante dans leur univers, celui des grandes cultures, où les mauvaises herbes sont généralement un ennemi à éradiquer.

Cette idée de réintroduire la culture intercalaire, une technique presque aussi vieille que l’agriculture, qui évite à la terre de se lessiver, Hugo Landry l’a puisée auprès de l’AcadieLab, où agriculteurs et chercheurs travaillent ensemble depuis 2015. La mission de ce laboratoire vivant, c’est d’expérimenter et d’explorer de nouvelles pratiques bénéfiques pour l’environnement, en protégeant les terres et les cours d’eau, tout en améliorant les rendements pour les producteurs.

L’AcadieLab met en œuvre ses initiatives sur les terres riveraines de la rivière L’Acadie, où se trouvent certaines des grosses fermes du Québec — soit celles qui font en moyenne plus d’un million de revenu brut par année. Sur la centaine d’agriculteurs de cette région, 70 participent au laboratoire, avec des chercheurs de l’Université du Québec à Trois-Rivières (UQTR), des agronomes et des biologistes de PleineTerre, une entreprise de conseil en agronomie, ainsi que la Maison de l’innovation sociale, un OSBL.

Les agriculteurs participent de manière volontaire et bénévole, et les activités sont organisées sur un cycle d’un an. Au début de chaque année, les producteurs et l’équipe de l’AcadieLab se réunissent et décident de thématiques et de pratiques à adopter pendant la saison : amélioration des bandes riveraines, limitation de l’arrosage en bord de champ, ou encore réduction de l’utilisation de pesticides. Les producteurs sont libres d’expérimenter les pratiques, avec l’appui de l’équipe de biologistes et d’agronomes de l’AcadieLab, et lorsque celles-ci répondent à un besoin réel pour leur entreprise, ils l’adoptent de façon durable.

« Habituellement, les chercheurs vont attendre que la solution soit théoriquement idéale avant de la mettre en place. Nous, on n’attend pas, parce que l’idéal est variable en fonction des gens, donc on met en place d’abord, et on améliore au fur et à mesure », explique Virginie Zingraff, cofondatrice de l’AcadieLab et conseillère principale en transfert des compétences, design et innovation à la Maison de l’innovation sociale.

Chaque année, de nouveaux participants affluent. Entre les producteurs, le mot se passe, et les résultats sont probants. Hugo Landry, lui, a participé à l’initiative dès son lancement. « Avant, je parlais moins avec les autres agriculteurs, dit-il. Les mentalités changent au vu des résultats. Moi, maintenant, je fais le moins de travaux de sol possible, pour que la matière organique ne soit pas dérangée et qu’elle puisse se décomposer correctement, et je fertilise le moins possible. »

Hugo Landry avait neuf ans quand il a commencé à labourer les champs de la ferme familiale. Aujourd’hui, il cultive près de 375 hectares de maïs (c’est cinq fois le jardin botanique de Montréal !) et 287 hectares de soya. Son père labourait ses champs en entier, et les taux d’herbicides utilisés étaient beaucoup plus élevés. « Mon père mettait à l’are ce que je mets à l’hectare aujourd’hui en herbicide ! » s’exclame le producteur qui, sourire espiègle et casquette sur la tête, nous fait visiter son immense terrain sous la chaleur écrasante d’un après-midi d’août.

Hugo Landry travaille avec Marie-Pierre Maurice, l’autre cofondatrice de l’AcadieLab, depuis quatre ans. « Marie-Pierre marche beaucoup plus dans les champs que moi ! » lance l’agriculteur en riant. Elle acquiesce. La jeune biologiste allumée, qui travaille pour PleineTerre, passe de ferme en ferme pour étudier les terres, et faire le suivi des solutions mises en place par les agriculteurs de la région. « Il n’y a pas deux fermes ou deux champs qui soient semblables, c’est tout le défi », dit-elle.

L’AcadieLab travaille notamment sur la réduction de l’usage de l’azote, qui fait partie des engrais qu’on ajoute aux cultures pour qu’elles aient un bon rendement. L’azote n’est pas mauvais pour les plantes, mais le surplus d’azote n’est pas absorbé par la culture, il se lessive jusqu’au cours d’eau et dérègle l’équilibre écologique. Hugo Landry se souvient, amusé, de sa méfiance lors des premières expérimentations avec le laboratoire. Doutant que son maïs allait être aussi beau avec moins d’azote, il avait discrètement laissé une lisière de son champ traitée avec la dose traditionnelle.

« Finalement, il n’y avait pas de différence entre les deux, j’étais surpris ! dit-il. Avant l’AcadieLab, toutes les recommandations d’engrais, c’était le marché des fabricants d’engrais qui les faisait. »

Ses collègues agriculteurs et lui sont heureux de réduire leur impact environnemental, mais ces nouvelles mesures ont également d’autres avantages considérables. « L’engrais, ça coûte cher. Quand tu peux mettre moins d’herbicide pour obtenir les mêmes résultats, tu es bien content », explique le producteur. Cette année, Hugo Landry n’a pas labouré ses champs. « Si on avait fait comme avant et passé deux jours à labourer, puis deux jours à raplomber parce que labourer, ça fait des trous, mon soya ne serait pas plus beau, et on aurait fait beaucoup plus d’heures. »

L’introduction d’intercalaires, qu’il a aussi essayée dans le cadre de l’AcadieLab, s’est également révélée efficace. Entre les rangs de maïs, Hugo a planté du ray-grass, une plante qui ressemble à du gazon qu’on n’aurait pas tondu depuis un moment. Elle améliore l’infiltration de l’eau dans les terres et permet de maintenir le sol en place pendant l’hiver. « C’est important de garder la terre dans le champ, souligne la biologiste Marie-Pierre Maurice, parce que les particules de sol s’en vont dans le cours d’eau, et collés à ces particules de sol, il y a souvent du nitrate ou des fertilisants, donc tout ce qui est collé s’en va dans le cours d’eau. »

L’AcadieLab innove également en dehors des champs : les agriculteurs et l’équipe sont en train de mettre au point une application pour téléphone portable, qui permettra aux agriculteurs de calculer l’impact que chacune de leurs pratiques a sur l’environnement, ferme par ferme.

« C’est bon, vous n’avez plus de questions, je peux vous laisser ? » demande poliment Hugo Landry. Ne faisant ni une ni deux, il enfourche son vélo, et le voilà parti vers son étable, de l’autre côté de la route. Même si l’AcadieLab fait gagner du temps à l’agriculteur, il passe encore quelque 60 heures par semaine à s’occuper de sa ferme. En gardant le sourire. « Bien sûr que je suis de bonne humeur, je fais le métier que j’aime. »

 

Candiac choisie pour un projet-pilote environnemental

par La SCABRIC

Candiac Villes Vitrines

Candiac aura accès à de la formation, du réseautage et des ressources
pour s’adapter aux changements climatiques. (Photo : Le Reflet - Vicky Girard)

Candiac est l’une des 25 municipalités sélectionnées pour le projet Villes-Vitrines de la Convention mondiale des maires pour le climat et l’énergie (CMMC) au Canada. Elle sera ainsi accompagnée pour l’aider à réduire ses émissions de gaz à effet de serre (GES) au cours de la prochaine année.

«Cette consécration vient couronner les efforts menés depuis des années par la Ville afin d’intégrer les objectifs de développement durable dans sa planification stratégique en menant des actions concrètes et proactives», laisse savoir le maire de Candiac, Normand Dyotte.

Il ajoute que cette initiative permettra de soutenir ses projets et les actions qu’il souhaite mettre en place, dont l’amélioration de bâtiments, de parcs et du transport en commun.

Pour ce projet-pilote, Candiac priorisera la production de données de référence avec un inventaire de ses GES. Elle déterminera ainsi ses objectifs de réduction et les actions à prendre pour les atteindre. Ce, pour améliorer l’accès aux énergies durables et accompagner les citoyens à changer leurs habitudes, indique-t-elle dans un communiqué.

«La Ville prévoit effectuer un bilan des émissions et une évaluation des risques et vulnérabilités liés au changement climatique pour, finalement, présenter un plan d’action», précise-t-elle.

 

Les oiseaux des rapides de Coteau-du-lac et autre

par La SCABRIC

Grand Heron

Conférencier : M. Régis Fortin
Mercredi, 27 novembre 2019, 19h30
Rendez-vous : Édifice Raphaël-Barette
222 Alphonse-Desjardins,
Salaberry-de-Valleyfield

Les oiseaux des rapides de Coteau-du-Lac

Hérons, canards, rapaces, bécasseaux, goélands et sternes fréquentent ce milieu aquatique agité.

Qu'est-ce que eBird?

eBird est un programme de listes d’observations en ligne et en temps réel qui a
révolutionné la façon avec laquelle la communauté ornithologique rapporte
l’information sur les oiseaux et y accède.

Le coût d’admission est de 5$ pour les non-membres et gratuit pour les membres.

Pour plus d’information vous pouvez contacter Denis Gervais au (450) 371-6514
ou consultez notre calendrier d’activités sur notre site Internet à : www.sofaso.com

Venez en grand nombre découvrir les oiseaux. Bienvenue à tous.

 

 

PROTÉGEONS LES CHAUVES-SOURIS

par La SCABRIC

Chauve souris

Seuls mammifères à pouvoir vraiment voler, les chauves-souris du Québec sont strictement insectivores. Comme les oiseaux insectivores, elles rendent de précieux « services écologiques » en consommant de grandes quantités d'insectes dont certains sont nuisibles pour nos récoltes. Un individu consomme en moyenne 600 insectes à l’heure, soit l’équivalent de son propre poids en une nuit !

Elles ont une longévité exceptionnelle compte tenu de leur petite taille. Certaines peuvent vivre plus de 30 ans.

POURQUOI SONT-ELLES EN DANGER ?

Les chauves-souris sont victimes du syndrome du museau blanc. Ce champignon, qui croît généralement dans les milieux froids et humides des sites d'hibernation, peut se développer sur les parties dénudées de poils comme le museau, les oreilles ou les ailes des chauves-souris en hibernation.

Le syndrome a pour effet d’augmenter le nombre de périodes de réveil des chauves-souris, ce qui entraîne une plus grande dépense d’énergie et les oblige à puiser dans leurs réserves. Bien souvent, elles meurent d’épuisement avant la fin de l’hiver.

Cette infection se propage à une vitesse impressionnante d’environ 200 km par année. En seulement quelques années, les chauves-souris vivant dans les cavernes ont subi des taux de mortalité de près de 90-100 %, pouvant conduire à la disparition de certaines populations.

Depuis 2014, l’Équipe de rétablissement des chauves-souris du Québec s’active à documenter la situation et propose des actions pour améliorer l’état des populations. Entre autres, elle a publié le plan de rétablissement 2019-2029 de trois espèces de chauves-souris résidentes du Québec : la petite chauve-souris brune (Myotis lucifucus), la chauve-souris nordique (Myotis septentrionalis) et la pipistrelle de l’Est (Perimyutis subflavus).

Depuis 1994, la Fondation a financé plus de 50 projets liés à la protection de l'habitat des chauves-souris du Québec par ses différents programmes d'aides dont Faune en danger. Pour en savoir plus visitez le site web de chauves-souris aux abris.

 

 

 

 

Le Labrador et Terre-Neuve

par La SCABRIC

Labrador et Terre Neuve image

SOFASO   
Société d'observation de la faune ailée du sud-ouest présente : 

Le Labrador et Terre-Neuve

Conférencier : Alain Hogue

Rendez-vous : Le 23 octobre 2019,

Heure : 19:30 -  Durée : 2 heures

Endroit : Édifice Raphaël Barrette, 222 Alphonse-Desjardins, Salaberry-de-Valleyfield

Terres de découvertes et de défis!

Le climat imprévisible et l'isolement sont autant d'embûches pour qui veut observer les oiseaux et photographier dans ces contrées. Je vous invite à défier l'immensité du Labrador et à respirer les embruns salés de la côte échancrée de Terre-Neuve, à la recherche des plus beaux oiseaux et de paysages à couper le souffle.

Présentation PowerPoint d’une durée de 90 minutes.

Une victoire en Cour d’appel pour le Corridor vert à Léry!

par La SCABRIC

SOS forêt Fernand Séguin

*******RECTIFICATION à la dernière Infolettre de SOS Forêt Fernand-Seguin******

Une victoire en Cour d’appel pour le Corridor vert à Léry!

C’est le gouvernement du Québec qui contestait sa participation à ce procès!

L’administration municipale de la Ville de Léry vient d’éclaircir notre compréhension de l’évolution du litige en nous faisant parvenir de nouvelles informations concernant cette victoire en Cour d’appel.

Contrairement à ce que nous vous avons écrit dans notre précédente infolettre, on nous apprend que ce ne sont pas les propriétaires et promoteurs qui contestaient la participation du gouvernement du Québec mais bien le gouvernement du Québec lui-même.

C’est la Ville de Léry qui aurait demandé une intervention forcée du procureur général, qui fût contestée par ce dernier, mais qui fût finalement accueillie par la Cour d’appel.

Le jugement de la Cour d’appel force donc le gouvernement du Québec à participer à ce procès et à défendre ses orientations en matière de protection des milieux naturels.

Le jugement de la Cour demeure quand même une très bonne nouvelle…

Suite à ce jugement, le rapport de force est toujours sérieusement modifié car les promoteurs n’attaquent plus seulement une petite ville de 2 400 habitants mais, la MRC de Roussillon, la CMM (82 villes, 4 millions d’habitants) et le gouvernement du Québec.

sos fernand seguin

Les promoteurs voulaient exclure le gouvernement du Québec des poursuites.

Des poursuites déposées en 2015….

Dès l’adoption par la ville de Léry des règlements d’urbanisme qui limitent l’impact du développement résidentiel dans le Corridor vert, un groupe de propriétaires et de promoteurs immobiliers déposaient des poursuites contre la ville de Léry et la MRC de Roussillon. Ces poursuites visent principalement à nier le droit des villes à limiter le développement et exigent près de 50 millions de dollars en compensation. Les membres du conseil de ville de Léry se sont tenus debout et n’ont jamais plié devant une telle menace qui pourtant représentait plus de 10 fois leur budget annuel. Bravo!

La CMM et le gouvernement du Québec embarquent dans l’aventure judiciaire

Mais ce genre de litige s’étire toujours et exigeait de la part des citoyens de Léry des investissements considérables en frais d’avocats. Heureusement, la Communauté métropolitaine de Montréal (CMM) qui regroupe 82 municipalités et le gouvernement du Québec ont reconnu leur responsabilité en matière de protection des milieux naturels et ont pris en charge la défense de ce litige. Cette prise en charge soulageait ainsi la ville de Léry et la MRC de Roussillon de ce fardeau légal et financier et permettait à la cause du Corridor Châteauguay-Léry de profiter de l’expertise reconnue d’un Cabinet d’avocats prestigieux.

La saga des contestations

Le monde judiciaire étant ce qu’il est, les propriétaires et les promoteurs ont contesté la participation du gouvernement du Québec et obtenu gain de cause en première instance mais, heureusement pour nous, ont perdu en Cour d’appel!

La bonne nouvelle

Suite à ce jugement, le rapport de force est sérieusement modifié car les promoteurs n’attaquent plus seulement une petite ville de 2 400 habitants mais, la MRC de Roussillon, la CMM (82 villes, 4 millions d’habitants) et le gouvernement du Québec.

À suivre…

Cour d’appel, Greffe de Montréal. 15 août 2019. Dossier No : 500-09-027388-180

La Rés-Alliance de la Saint-Régis une mobilisation qui se poursuit

par La SCABRIC

Les partenaires de la Rés-Alliance de la rivière Saint-Régis ont développé ensemble un plan d’action pour l’adaptation aux changements hydroclimatiques. La Ville de Saint-Rémi s’est ajoutée à la démarche d’adaptation.

De ce plan d’action, plusieurs activités ont démarré, notamment :

  • Un projet d’accompagnement auprès des producteurs agricoles riverains de la rivière Saint-Régis à Saint-Constant et Saint-Isidore. Sept des 12 participants à la rencontre du 13 mars dernier ont démontré leur intérêt à implanter de nouvelles pratiques agroenvironnementales sur leur propriété. Notre équipe et nos partenaires les accompagneront.
  • Un arrimage avec le projet RADEAU piloté par le MAPAQ a démarré. Les discussions actuelles pointent vers la réalisation d’un projet pilote pour améliorer le bilan hydrique d’une portion du parc industriel de Saint-Rémi est en discussion.
  • La Ville de Saint-Constant élaborera un projet de site de démonstration des bonnes pratiques pour l’infiltration de l’eau en milieu urbain qui devrait se dérouler dans les prochaines années.
  • La Ville de Sainte-Catherine est toujours en recherche de financement pour compléter le projet de stabilisation des rives de la Saint-Régis qui traverse son territoire.

La Rés-Alliance de la Saint-Régis a été présentée dans deux congrès dernièrement :

La Rés-Alliance est un projet financé par le Fonds vert dans le cadre d’Action-Climat Québec, un programme du Ministère du Développement durable, de l'Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques découlant du Plan d’action 2013-2020 sur les changements climatiques.

La protection des sources d’eau potable : un enjeu criant!

par La SCABRIC

Entre 2014 et 2015, le règlement sur le prélèvement des eaux et leur protection est progressivement entré en vigueur. Ce règlement prévoit la mise en place de plans de protection des sources d’eau souterraine et de surface utilisées à des fins de consommation.La SCABRIC est interpellée par ce règlement à plusieurs niveaux.

Tout d’abord, l’équipe de la SCABRIC se perfectionne afin de soutenir les municipalités qui entreprendront la création de leur plan de protection qui doit être transmis au ministère de l’Environnement du Québec au plus tard le 1er avril 2021. Plusieurs étapes peuvent être réalisées conjointement. La SCABRIC a d’ailleurs plusieurs contacts avec des hydrogéologues pour réaliser les études supplémentaires, parfois nécessaires.

Ensuite, le plan directeur de l’eau de la Zone Châteauguay indique clairement, dans ses priorités, une problématique actuelle et/ou future de qualité et de quantité de l’eau potable. Ces problématiques sont définies par les acteurs du milieu.

Quelques sources de financement sont disponibles en lien avec la création ou l’application des zones de protection de l’eau potable. N’hésitez pas à communiquer avec la SCABRIC pour plus d’informations!

CARAVANE SANTÉ DES SOLS - Atelier gratuit!

par La SCABRIC

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COMMUNIQUÉ
Pour diffusion immédiate

Projet d’Ambioterra pour de meilleures pratiques agricoles
Participez à notre journée de démonstration gratuite du 11 octobre à Elgin!

Saint-Chrysostome, 9 septembre 2019 – Le Groupe Ambioterra organise une journée de démonstration gratuite sur LA SANTÉ DES SOLS EN MILIEU AGRICOLE ! La Caravane Santé des sols est opérée par une équipe de trois conseillers du MAPAQ. Ceux-ci font le tour de la province pour former des producteurs sur différents aspects liés à la santé des sols : les profils de sol, la perméabilité du sol et le drainage, la vie dans le sol et la stabilité structurale du sol ainsi que le balancement du tracteur et l’ajustement de la pression des pneus. Dans le cadre de son projet initié dans le bassin versant de la rivière Trout pour améliorer les pratiques agroenvironnementales, Ambioterra a donc invité la Caravane Santé des sols à présenter ses ateliers lors d’une journée de démonstration qui se déroula à la ferme maraichère biologique de James et Nora Quinn au 1000, 3ième concession à Elgin, le 11 octobre de 12 h 30 à 16 h. Ce projet est financé par le ministère de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation, dans le cadre du programme Prime-Vert, et par la Fondation Echo.

Depuis 2014, l’équipe d’Ambioterra a réalisé divers aménagements d’ilots fleuris et de restauration des berges en milieu agricole en Montérégie Ouest. « La protection des bandes riveraines est un des éléments permettant d’améliorer la qualité de l’eau pour l’humain et la faune à long terme, c’est un travail de longue haleine qui concerne tout le monde et non seulement les écologistes », mentionne James Quinn, propriétaire volontaire et producteur maraicher biologique.

Karel Ménard, président d’Ambioterra, poursuit : «À long terme, l’amélioration des pratiques agricoles permet aux agriculteurs d’économiser de l’argent en conservant les sols agricoles en place et en rendant ceux-ci plus productifs. »

C’est gratuit, venez donc nombreux à cet événement qui aura lieu le 11 octobre à partir de 12 h 30 au 1000, 3ième concession à Elgin ! Inscrivez-vous dès maintenant, car les places sont limitées. Vous voulez en savoir davantage: communiquez avec nous par téléphone, courriel ou visitez notre page Facebook ou notre site Internet au www.ambioterra.org.

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Pour plus d’information : Stéphane Gingras
Ambioterra
info@ambioterra.org
(450) 637-8585
www.ambioterra.org

Biodiversité : une invitation à vous mettre en action!

par La SCABRIC

Salaberry-de-Valleyfield, le 23 août 2019 Le Comité Zone d’intervention prioritaire (ZIP) du Haut Saint-Laurent collabore actuellement avec les Municipalités de Saint-Anicet, Les Coteaux et la Ville de Salaberry-de-Valleyfield à développer un projet de trois bandes riveraines modèles différentes.

Le Comité ZIP invite les citoyens à participer à la plantation de ces aménagements dans la municipalité de leur choix. Les gants et les outils sont fournis! En présence d’un biologiste et d’une aménagiste d’expérience, les bénévoles auront la chance d’en apprendre davantage sur l’aménagement d’une bande riveraine. Quelles sont les espèces à favoriser? À quoi sert la bande riveraine? Pourquoi est-ce si important dans un contexte de changements climatiques? Une activité qui sera à la fois amusante et éducative. Les familles sont les bienvenues!

Plus d'informations

Appel à l'action

par La SCABRIC

Grâce aux efforts du groupe de travail pour l’appel à l’action, ainsi que l’implication active des participants lors du Grand forum, un appel à l’action a émergé, invitant les acteurs de la recherche, les élus et les professionnels municipaux à contribuer à une réelle transformation de nos systèmes pour accroître la résilience des communautés et faciliter l’adaptation aux changements climatiques.

Cliquez sur le lien appel à l'action pour consultez le document.

Un saumon Chinook dans la Châteauguay!

par La SCABRIC

Saumon Salmon 5 sur 1

Un saumon Chinook dans la rivière Châteauguay

Crédits photos : Lucie Pépin

La présence de saumons dans la Châteauguay n'est plus une légende urbaine.

Madame Lucie Pépin nous a gracieusement remis 2 photos d'un saumon Chinook qu'elle a prises le 14 octobre 2018.

Merci Madame Pépin pour votre générosité! 

Vous pouvez suivre ce lien et voir d'autres photos de Madame Pépin https://www.flickr.com/photos/126066698@N06/page1.

 

 

Aiguisez vos oreilles pour reconnaître la rainette faux-grillon en Montérégie!

par La SCABRIC

La rainette faux-grillon est une espèce en situation précaire, désignée tant au Québec qu’au Canada. Dans les années 1950, cette petite grenouille était présente partout en Montérégie. Aujourd’hui on la trouve principalement dans six noyaux de populations, dans des endroits qu’elle partage avec une grande diversité biologique. Les principales menaces sont les développements urbains et agricoles et… les castors, qui ennoient les habitats qu’elle utilise. Un suivi annuel est nécessaire, car le déclin est rapide et les rainettes ne survivent généralement qu’un an. Le suivi est essentiel pour assurer que les efforts de conservation de cette espèce typique de nos milieux montérégiens soient orientés aux bons endroits.

Cette rainette discrète utilise pour se reproduire des étangs temporaires, qui seront remplis d’eau seulement de mois d’avril au mois de juin. Durant la période de reproduction, qui dure environ deux semaines en avril, le jour, les mâles chante fort pour attirer les femelles. Écouter ces chorales de rainettes est la seule manière efficace de réaliser les inventaires.

Depuis 2004, l’organisme Ciel et Terre mobilise des spécialistes de l’espèce et forme à chaque année des bénévoles pour suivre l’évolution de ces populations. Le 10 mars dernier, une vingtaine de nouveaux bénévoles participaient à la formation qui les a initiés à la manière de réaliser les inventaires acoustiques dans les secteurs ciblés.

Ainsi, au cours des prochaines semaines, plusieurs groupes de spécialistes, accompagnés de bénévoles spécialement formés, se promèneront dans les secteurs où la rainette est encore présente pour écouter ses chants printanier et documenter la situation de chacune des populations.