PDE - Priorités de l'eau à jour disponibles en ligne

par La SCABRIC

Communiqué de presse
Pour diffusion immédiate

Priorités de l’eau à jour disponibles en ligne

Sainte-Martine, 18 novembre 2019 – À la suite des consultations et rencontres auprès de plusieurs citoyens depuis plus d’un an, l’OBV SCABRIC publie aujourd’hui sur son site internet le résumé des priorités de l’eau. Celles-ci sont une mise à jour des démarches de consultations tenues en 2013-2014.

Les priorités sont essentiellement les mêmes qu’il y a cinq ans. Le plus important est l’eau potable, qui doit être de qualité et disponible en quantité suffisante. Ensuite, les écosystèmes aquatiques et terrestres doivent contribuer à la qualité de vie. Les problèmes qui ressortaient le plus sont ceux associés :

• au traitement déficient des eaux usées municipales et aux surverses (ex. flushgate)
• à la contamination d’origine agricole
• au manque d’application des règlements par les inspecteurs municipaux
• aux installations sanitaires des résidences isolées non conformes (fosses septiques et champs d’épuration)
• à l’érosion
• aux inondations
• aux conséquences des changements climatiques (inondations, sécheresse, fonte décalée dans le temps, pluie hivernale)

Des lacunes ont été relevées dans le plan directeur de l’eau. Selon les participants, il y aurait place à l’ajout d’actions qui favorisent une prise de conscience environnementale de l’importance de l’eau, l’application réglementaire améliorée et l’utilisation des bonnes pratiques agroenvironnementales (qui vont beaucoup plus loin que le respect de la bande riveraine).

Cette mise à jour a été réalisée par un sondage en ligne et par des groupes de discussion qui ont permis d’approfondir les échanges et de cerner les motivations. Au total, 75 répondants ont participé au sondage en ligne et 38 participants bénévoles se sont réunis en huit groupes de discussion. Les discussions ont rassemblé des citoyens, recrutés par les membres du conseil d’administration. La majorité d’entre eux étaient des riverains. Ceux-ci connaissaient peu ou pas l’organisme et provenaient de presque partout sur le territoire.

Découvrez la suite en consultant http://www.scabric.ca/index.php/plan-directeur-de-l-eau/le-pde-en-bref.html ou téléphonez au 450-427-0911.

À propos de l’OBV SCABRIC

La Société de conservation et d’aménagement des bassins versants de la Zone Châteauguay (OBV SCABRIC) est un organisme à but non lucratif voué à l’amélioration de la qualité de l’eau et des sols de son territoire. L’organisme est l’un des 40 organismes de bassins versants (OBV) établis au Québec. Nous sommes mandatés par le gouvernement en vertu de la Loi affirmant le caractère collectif des ressources en eau et favorisant une meilleure gouvernance de l’eau et des milieux associés. En concertation avec les acteurs de l’eau, nous élaborons et assurons le suivi d’un plan directeur de l’eau. Pour plus d’informations, vous pouvez consulter notre site internet au www.scabric.ca ainsi que notre page Facebook.

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Pour plus d’information :

Geneviève Audet
Directrice générale par intérim
Téléphone : (450) 427-0911
Courriel : g.audet@scabric.ca

Des agriculteurs québécois bouleversent les traditions pour sauver l’environnement

par La SCABRIC
Dans le bassin versant de la rivière L’Acadie, en Montérégie, les agriculteurs participent à un laboratoire vivant, pour tester et mettre en place de nouvelles solutions afin de rendre leurs terres plus durables et écologiques. 

Quand Hugo Landry, propriétaire d’une ferme laitière et de grandes cultures à Saint-Cyprien-de-Napierville, en Montérégie, a annoncé, il y a quatre ans, qu’il allait désormais semer de la mauvaise herbe entre ses rangs de maïs pour protéger le sol, son père, agriculteur avant lui, « a fait une tête comme s’[il] était fou », plaisante le producteur de 44 ans. Une réaction pas si étonnante dans leur univers, celui des grandes cultures, où les mauvaises herbes sont généralement un ennemi à éradiquer.

Cette idée de réintroduire la culture intercalaire, une technique presque aussi vieille que l’agriculture, qui évite à la terre de se lessiver, Hugo Landry l’a puisée auprès de l’AcadieLab, où agriculteurs et chercheurs travaillent ensemble depuis 2015. La mission de ce laboratoire vivant, c’est d’expérimenter et d’explorer de nouvelles pratiques bénéfiques pour l’environnement, en protégeant les terres et les cours d’eau, tout en améliorant les rendements pour les producteurs.

L’AcadieLab met en œuvre ses initiatives sur les terres riveraines de la rivière L’Acadie, où se trouvent certaines des grosses fermes du Québec — soit celles qui font en moyenne plus d’un million de revenu brut par année. Sur la centaine d’agriculteurs de cette région, 70 participent au laboratoire, avec des chercheurs de l’Université du Québec à Trois-Rivières (UQTR), des agronomes et des biologistes de PleineTerre, une entreprise de conseil en agronomie, ainsi que la Maison de l’innovation sociale, un OSBL.

Les agriculteurs participent de manière volontaire et bénévole, et les activités sont organisées sur un cycle d’un an. Au début de chaque année, les producteurs et l’équipe de l’AcadieLab se réunissent et décident de thématiques et de pratiques à adopter pendant la saison : amélioration des bandes riveraines, limitation de l’arrosage en bord de champ, ou encore réduction de l’utilisation de pesticides. Les producteurs sont libres d’expérimenter les pratiques, avec l’appui de l’équipe de biologistes et d’agronomes de l’AcadieLab, et lorsque celles-ci répondent à un besoin réel pour leur entreprise, ils l’adoptent de façon durable.

« Habituellement, les chercheurs vont attendre que la solution soit théoriquement idéale avant de la mettre en place. Nous, on n’attend pas, parce que l’idéal est variable en fonction des gens, donc on met en place d’abord, et on améliore au fur et à mesure », explique Virginie Zingraff, cofondatrice de l’AcadieLab et conseillère principale en transfert des compétences, design et innovation à la Maison de l’innovation sociale.

Chaque année, de nouveaux participants affluent. Entre les producteurs, le mot se passe, et les résultats sont probants. Hugo Landry, lui, a participé à l’initiative dès son lancement. « Avant, je parlais moins avec les autres agriculteurs, dit-il. Les mentalités changent au vu des résultats. Moi, maintenant, je fais le moins de travaux de sol possible, pour que la matière organique ne soit pas dérangée et qu’elle puisse se décomposer correctement, et je fertilise le moins possible. »

Hugo Landry avait neuf ans quand il a commencé à labourer les champs de la ferme familiale. Aujourd’hui, il cultive près de 375 hectares de maïs (c’est cinq fois le jardin botanique de Montréal !) et 287 hectares de soya. Son père labourait ses champs en entier, et les taux d’herbicides utilisés étaient beaucoup plus élevés. « Mon père mettait à l’are ce que je mets à l’hectare aujourd’hui en herbicide ! » s’exclame le producteur qui, sourire espiègle et casquette sur la tête, nous fait visiter son immense terrain sous la chaleur écrasante d’un après-midi d’août.

Hugo Landry travaille avec Marie-Pierre Maurice, l’autre cofondatrice de l’AcadieLab, depuis quatre ans. « Marie-Pierre marche beaucoup plus dans les champs que moi ! » lance l’agriculteur en riant. Elle acquiesce. La jeune biologiste allumée, qui travaille pour PleineTerre, passe de ferme en ferme pour étudier les terres, et faire le suivi des solutions mises en place par les agriculteurs de la région. « Il n’y a pas deux fermes ou deux champs qui soient semblables, c’est tout le défi », dit-elle.

L’AcadieLab travaille notamment sur la réduction de l’usage de l’azote, qui fait partie des engrais qu’on ajoute aux cultures pour qu’elles aient un bon rendement. L’azote n’est pas mauvais pour les plantes, mais le surplus d’azote n’est pas absorbé par la culture, il se lessive jusqu’au cours d’eau et dérègle l’équilibre écologique. Hugo Landry se souvient, amusé, de sa méfiance lors des premières expérimentations avec le laboratoire. Doutant que son maïs allait être aussi beau avec moins d’azote, il avait discrètement laissé une lisière de son champ traitée avec la dose traditionnelle.

« Finalement, il n’y avait pas de différence entre les deux, j’étais surpris ! dit-il. Avant l’AcadieLab, toutes les recommandations d’engrais, c’était le marché des fabricants d’engrais qui les faisait. »

Ses collègues agriculteurs et lui sont heureux de réduire leur impact environnemental, mais ces nouvelles mesures ont également d’autres avantages considérables. « L’engrais, ça coûte cher. Quand tu peux mettre moins d’herbicide pour obtenir les mêmes résultats, tu es bien content », explique le producteur. Cette année, Hugo Landry n’a pas labouré ses champs. « Si on avait fait comme avant et passé deux jours à labourer, puis deux jours à raplomber parce que labourer, ça fait des trous, mon soya ne serait pas plus beau, et on aurait fait beaucoup plus d’heures. »

L’introduction d’intercalaires, qu’il a aussi essayée dans le cadre de l’AcadieLab, s’est également révélée efficace. Entre les rangs de maïs, Hugo a planté du ray-grass, une plante qui ressemble à du gazon qu’on n’aurait pas tondu depuis un moment. Elle améliore l’infiltration de l’eau dans les terres et permet de maintenir le sol en place pendant l’hiver. « C’est important de garder la terre dans le champ, souligne la biologiste Marie-Pierre Maurice, parce que les particules de sol s’en vont dans le cours d’eau, et collés à ces particules de sol, il y a souvent du nitrate ou des fertilisants, donc tout ce qui est collé s’en va dans le cours d’eau. »

L’AcadieLab innove également en dehors des champs : les agriculteurs et l’équipe sont en train de mettre au point une application pour téléphone portable, qui permettra aux agriculteurs de calculer l’impact que chacune de leurs pratiques a sur l’environnement, ferme par ferme.

« C’est bon, vous n’avez plus de questions, je peux vous laisser ? » demande poliment Hugo Landry. Ne faisant ni une ni deux, il enfourche son vélo, et le voilà parti vers son étable, de l’autre côté de la route. Même si l’AcadieLab fait gagner du temps à l’agriculteur, il passe encore quelque 60 heures par semaine à s’occuper de sa ferme. En gardant le sourire. « Bien sûr que je suis de bonne humeur, je fais le métier que j’aime. »

 

Candiac choisie pour un projet-pilote environnemental

par La SCABRIC

Candiac Villes Vitrines

Candiac aura accès à de la formation, du réseautage et des ressources
pour s’adapter aux changements climatiques. (Photo : Le Reflet - Vicky Girard)

Candiac est l’une des 25 municipalités sélectionnées pour le projet Villes-Vitrines de la Convention mondiale des maires pour le climat et l’énergie (CMMC) au Canada. Elle sera ainsi accompagnée pour l’aider à réduire ses émissions de gaz à effet de serre (GES) au cours de la prochaine année.

«Cette consécration vient couronner les efforts menés depuis des années par la Ville afin d’intégrer les objectifs de développement durable dans sa planification stratégique en menant des actions concrètes et proactives», laisse savoir le maire de Candiac, Normand Dyotte.

Il ajoute que cette initiative permettra de soutenir ses projets et les actions qu’il souhaite mettre en place, dont l’amélioration de bâtiments, de parcs et du transport en commun.

Pour ce projet-pilote, Candiac priorisera la production de données de référence avec un inventaire de ses GES. Elle déterminera ainsi ses objectifs de réduction et les actions à prendre pour les atteindre. Ce, pour améliorer l’accès aux énergies durables et accompagner les citoyens à changer leurs habitudes, indique-t-elle dans un communiqué.

«La Ville prévoit effectuer un bilan des émissions et une évaluation des risques et vulnérabilités liés au changement climatique pour, finalement, présenter un plan d’action», précise-t-elle.

 

Les oiseaux des rapides de Coteau-du-lac et autre

par La SCABRIC

Grand Heron

Conférencier : M. Régis Fortin
Mercredi, 27 novembre 2019, 19h30
Rendez-vous : Édifice Raphaël-Barette
222 Alphonse-Desjardins,
Salaberry-de-Valleyfield

Les oiseaux des rapides de Coteau-du-Lac

Hérons, canards, rapaces, bécasseaux, goélands et sternes fréquentent ce milieu aquatique agité.

Qu'est-ce que eBird?

eBird est un programme de listes d’observations en ligne et en temps réel qui a
révolutionné la façon avec laquelle la communauté ornithologique rapporte
l’information sur les oiseaux et y accède.

Le coût d’admission est de 5$ pour les non-membres et gratuit pour les membres.

Pour plus d’information vous pouvez contacter Denis Gervais au (450) 371-6514
ou consultez notre calendrier d’activités sur notre site Internet à : www.sofaso.com

Venez en grand nombre découvrir les oiseaux. Bienvenue à tous.

 

 

PROTÉGEONS LES CHAUVES-SOURIS

par La SCABRIC

Chauve souris

Seuls mammifères à pouvoir vraiment voler, les chauves-souris du Québec sont strictement insectivores. Comme les oiseaux insectivores, elles rendent de précieux « services écologiques » en consommant de grandes quantités d'insectes dont certains sont nuisibles pour nos récoltes. Un individu consomme en moyenne 600 insectes à l’heure, soit l’équivalent de son propre poids en une nuit !

Elles ont une longévité exceptionnelle compte tenu de leur petite taille. Certaines peuvent vivre plus de 30 ans.

POURQUOI SONT-ELLES EN DANGER ?

Les chauves-souris sont victimes du syndrome du museau blanc. Ce champignon, qui croît généralement dans les milieux froids et humides des sites d'hibernation, peut se développer sur les parties dénudées de poils comme le museau, les oreilles ou les ailes des chauves-souris en hibernation.

Le syndrome a pour effet d’augmenter le nombre de périodes de réveil des chauves-souris, ce qui entraîne une plus grande dépense d’énergie et les oblige à puiser dans leurs réserves. Bien souvent, elles meurent d’épuisement avant la fin de l’hiver.

Cette infection se propage à une vitesse impressionnante d’environ 200 km par année. En seulement quelques années, les chauves-souris vivant dans les cavernes ont subi des taux de mortalité de près de 90-100 %, pouvant conduire à la disparition de certaines populations.

Depuis 2014, l’Équipe de rétablissement des chauves-souris du Québec s’active à documenter la situation et propose des actions pour améliorer l’état des populations. Entre autres, elle a publié le plan de rétablissement 2019-2029 de trois espèces de chauves-souris résidentes du Québec : la petite chauve-souris brune (Myotis lucifucus), la chauve-souris nordique (Myotis septentrionalis) et la pipistrelle de l’Est (Perimyutis subflavus).

Depuis 1994, la Fondation a financé plus de 50 projets liés à la protection de l'habitat des chauves-souris du Québec par ses différents programmes d'aides dont Faune en danger. Pour en savoir plus visitez le site web de chauves-souris aux abris.

 

 

 

 

Le Labrador et Terre-Neuve

par La SCABRIC

Labrador et Terre Neuve image

SOFASO   
Société d'observation de la faune ailée du sud-ouest présente : 

Le Labrador et Terre-Neuve

Conférencier : Alain Hogue

Rendez-vous : Le 23 octobre 2019,

Heure : 19:30 -  Durée : 2 heures

Endroit : Édifice Raphaël Barrette, 222 Alphonse-Desjardins, Salaberry-de-Valleyfield

Terres de découvertes et de défis!

Le climat imprévisible et l'isolement sont autant d'embûches pour qui veut observer les oiseaux et photographier dans ces contrées. Je vous invite à défier l'immensité du Labrador et à respirer les embruns salés de la côte échancrée de Terre-Neuve, à la recherche des plus beaux oiseaux et de paysages à couper le souffle.

Présentation PowerPoint d’une durée de 90 minutes.

Une victoire en Cour d’appel pour le Corridor vert à Léry!

par La SCABRIC

SOS forêt Fernand Séguin

*******RECTIFICATION à la dernière Infolettre de SOS Forêt Fernand-Seguin******

Une victoire en Cour d’appel pour le Corridor vert à Léry!

C’est le gouvernement du Québec qui contestait sa participation à ce procès!

L’administration municipale de la Ville de Léry vient d’éclaircir notre compréhension de l’évolution du litige en nous faisant parvenir de nouvelles informations concernant cette victoire en Cour d’appel.

Contrairement à ce que nous vous avons écrit dans notre précédente infolettre, on nous apprend que ce ne sont pas les propriétaires et promoteurs qui contestaient la participation du gouvernement du Québec mais bien le gouvernement du Québec lui-même.

C’est la Ville de Léry qui aurait demandé une intervention forcée du procureur général, qui fût contestée par ce dernier, mais qui fût finalement accueillie par la Cour d’appel.

Le jugement de la Cour d’appel force donc le gouvernement du Québec à participer à ce procès et à défendre ses orientations en matière de protection des milieux naturels.

Le jugement de la Cour demeure quand même une très bonne nouvelle…

Suite à ce jugement, le rapport de force est toujours sérieusement modifié car les promoteurs n’attaquent plus seulement une petite ville de 2 400 habitants mais, la MRC de Roussillon, la CMM (82 villes, 4 millions d’habitants) et le gouvernement du Québec.

sos fernand seguin

Les promoteurs voulaient exclure le gouvernement du Québec des poursuites.

Des poursuites déposées en 2015….

Dès l’adoption par la ville de Léry des règlements d’urbanisme qui limitent l’impact du développement résidentiel dans le Corridor vert, un groupe de propriétaires et de promoteurs immobiliers déposaient des poursuites contre la ville de Léry et la MRC de Roussillon. Ces poursuites visent principalement à nier le droit des villes à limiter le développement et exigent près de 50 millions de dollars en compensation. Les membres du conseil de ville de Léry se sont tenus debout et n’ont jamais plié devant une telle menace qui pourtant représentait plus de 10 fois leur budget annuel. Bravo!

La CMM et le gouvernement du Québec embarquent dans l’aventure judiciaire

Mais ce genre de litige s’étire toujours et exigeait de la part des citoyens de Léry des investissements considérables en frais d’avocats. Heureusement, la Communauté métropolitaine de Montréal (CMM) qui regroupe 82 municipalités et le gouvernement du Québec ont reconnu leur responsabilité en matière de protection des milieux naturels et ont pris en charge la défense de ce litige. Cette prise en charge soulageait ainsi la ville de Léry et la MRC de Roussillon de ce fardeau légal et financier et permettait à la cause du Corridor Châteauguay-Léry de profiter de l’expertise reconnue d’un Cabinet d’avocats prestigieux.

La saga des contestations

Le monde judiciaire étant ce qu’il est, les propriétaires et les promoteurs ont contesté la participation du gouvernement du Québec et obtenu gain de cause en première instance mais, heureusement pour nous, ont perdu en Cour d’appel!

La bonne nouvelle

Suite à ce jugement, le rapport de force est sérieusement modifié car les promoteurs n’attaquent plus seulement une petite ville de 2 400 habitants mais, la MRC de Roussillon, la CMM (82 villes, 4 millions d’habitants) et le gouvernement du Québec.

À suivre…

Cour d’appel, Greffe de Montréal. 15 août 2019. Dossier No : 500-09-027388-180

La Rés-Alliance de la Saint-Régis une mobilisation qui se poursuit

par La SCABRIC

Les partenaires de la Rés-Alliance de la rivière Saint-Régis ont développé ensemble un plan d’action pour l’adaptation aux changements hydroclimatiques. La Ville de Saint-Rémi s’est ajoutée à la démarche d’adaptation.

De ce plan d’action, plusieurs activités ont démarré, notamment :

  • Un projet d’accompagnement auprès des producteurs agricoles riverains de la rivière Saint-Régis à Saint-Constant et Saint-Isidore. Sept des 12 participants à la rencontre du 13 mars dernier ont démontré leur intérêt à implanter de nouvelles pratiques agroenvironnementales sur leur propriété. Notre équipe et nos partenaires les accompagneront.
  • Un arrimage avec le projet RADEAU piloté par le MAPAQ a démarré. Les discussions actuelles pointent vers la réalisation d’un projet pilote pour améliorer le bilan hydrique d’une portion du parc industriel de Saint-Rémi est en discussion.
  • La Ville de Saint-Constant élaborera un projet de site de démonstration des bonnes pratiques pour l’infiltration de l’eau en milieu urbain qui devrait se dérouler dans les prochaines années.
  • La Ville de Sainte-Catherine est toujours en recherche de financement pour compléter le projet de stabilisation des rives de la Saint-Régis qui traverse son territoire.

La Rés-Alliance de la Saint-Régis a été présentée dans deux congrès dernièrement :

La Rés-Alliance est un projet financé par le Fonds vert dans le cadre d’Action-Climat Québec, un programme du Ministère du Développement durable, de l'Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques découlant du Plan d’action 2013-2020 sur les changements climatiques.

La protection des sources d’eau potable : un enjeu criant!

par La SCABRIC

Entre 2014 et 2015, le règlement sur le prélèvement des eaux et leur protection est progressivement entré en vigueur. Ce règlement prévoit la mise en place de plans de protection des sources d’eau souterraine et de surface utilisées à des fins de consommation.La SCABRIC est interpellée par ce règlement à plusieurs niveaux.

Tout d’abord, l’équipe de la SCABRIC se perfectionne afin de soutenir les municipalités qui entreprendront la création de leur plan de protection qui doit être transmis au ministère de l’Environnement du Québec au plus tard le 1er avril 2021. Plusieurs étapes peuvent être réalisées conjointement. La SCABRIC a d’ailleurs plusieurs contacts avec des hydrogéologues pour réaliser les études supplémentaires, parfois nécessaires.

Ensuite, le plan directeur de l’eau de la Zone Châteauguay indique clairement, dans ses priorités, une problématique actuelle et/ou future de qualité et de quantité de l’eau potable. Ces problématiques sont définies par les acteurs du milieu.

Quelques sources de financement sont disponibles en lien avec la création ou l’application des zones de protection de l’eau potable. N’hésitez pas à communiquer avec la SCABRIC pour plus d’informations!

CARAVANE SANTÉ DES SOLS - Atelier gratuit!

par La SCABRIC

logo ambioterra

COMMUNIQUÉ
Pour diffusion immédiate

Projet d’Ambioterra pour de meilleures pratiques agricoles
Participez à notre journée de démonstration gratuite du 11 octobre à Elgin!

Saint-Chrysostome, 9 septembre 2019 – Le Groupe Ambioterra organise une journée de démonstration gratuite sur LA SANTÉ DES SOLS EN MILIEU AGRICOLE ! La Caravane Santé des sols est opérée par une équipe de trois conseillers du MAPAQ. Ceux-ci font le tour de la province pour former des producteurs sur différents aspects liés à la santé des sols : les profils de sol, la perméabilité du sol et le drainage, la vie dans le sol et la stabilité structurale du sol ainsi que le balancement du tracteur et l’ajustement de la pression des pneus. Dans le cadre de son projet initié dans le bassin versant de la rivière Trout pour améliorer les pratiques agroenvironnementales, Ambioterra a donc invité la Caravane Santé des sols à présenter ses ateliers lors d’une journée de démonstration qui se déroula à la ferme maraichère biologique de James et Nora Quinn au 1000, 3ième concession à Elgin, le 11 octobre de 12 h 30 à 16 h. Ce projet est financé par le ministère de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation, dans le cadre du programme Prime-Vert, et par la Fondation Echo.

Depuis 2014, l’équipe d’Ambioterra a réalisé divers aménagements d’ilots fleuris et de restauration des berges en milieu agricole en Montérégie Ouest. « La protection des bandes riveraines est un des éléments permettant d’améliorer la qualité de l’eau pour l’humain et la faune à long terme, c’est un travail de longue haleine qui concerne tout le monde et non seulement les écologistes », mentionne James Quinn, propriétaire volontaire et producteur maraicher biologique.

Karel Ménard, président d’Ambioterra, poursuit : «À long terme, l’amélioration des pratiques agricoles permet aux agriculteurs d’économiser de l’argent en conservant les sols agricoles en place et en rendant ceux-ci plus productifs. »

C’est gratuit, venez donc nombreux à cet événement qui aura lieu le 11 octobre à partir de 12 h 30 au 1000, 3ième concession à Elgin ! Inscrivez-vous dès maintenant, car les places sont limitées. Vous voulez en savoir davantage: communiquez avec nous par téléphone, courriel ou visitez notre page Facebook ou notre site Internet au www.ambioterra.org.

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Pour plus d’information : Stéphane Gingras
Ambioterra
info@ambioterra.org
(450) 637-8585
www.ambioterra.org

Biodiversité : une invitation à vous mettre en action!

par La SCABRIC

Salaberry-de-Valleyfield, le 23 août 2019 Le Comité Zone d’intervention prioritaire (ZIP) du Haut Saint-Laurent collabore actuellement avec les Municipalités de Saint-Anicet, Les Coteaux et la Ville de Salaberry-de-Valleyfield à développer un projet de trois bandes riveraines modèles différentes.

Le Comité ZIP invite les citoyens à participer à la plantation de ces aménagements dans la municipalité de leur choix. Les gants et les outils sont fournis! En présence d’un biologiste et d’une aménagiste d’expérience, les bénévoles auront la chance d’en apprendre davantage sur l’aménagement d’une bande riveraine. Quelles sont les espèces à favoriser? À quoi sert la bande riveraine? Pourquoi est-ce si important dans un contexte de changements climatiques? Une activité qui sera à la fois amusante et éducative. Les familles sont les bienvenues!

Plus d'informations

Appel à l'action

par La SCABRIC

Grâce aux efforts du groupe de travail pour l’appel à l’action, ainsi que l’implication active des participants lors du Grand forum, un appel à l’action a émergé, invitant les acteurs de la recherche, les élus et les professionnels municipaux à contribuer à une réelle transformation de nos systèmes pour accroître la résilience des communautés et faciliter l’adaptation aux changements climatiques.

Cliquez sur le lien appel à l'action pour consultez le document.

Un saumon Chinook dans la Châteauguay!

par La SCABRIC

Saumon Salmon 5 sur 1

Un saumon Chinook dans la rivière Châteauguay

Crédits photos : Lucie Pépin

La présence de saumons dans la Châteauguay n'est plus une légende urbaine.

Madame Lucie Pépin nous a gracieusement remis 2 photos d'un saumon Chinook qu'elle a prises le 14 octobre 2018.

Merci Madame Pépin pour votre générosité! 

Vous pouvez suivre ce lien et voir d'autres photos de Madame Pépin https://www.flickr.com/photos/126066698@N06/page1.

 

 

Aiguisez vos oreilles pour reconnaître la rainette faux-grillon en Montérégie!

par La SCABRIC

La rainette faux-grillon est une espèce en situation précaire, désignée tant au Québec qu’au Canada. Dans les années 1950, cette petite grenouille était présente partout en Montérégie. Aujourd’hui on la trouve principalement dans six noyaux de populations, dans des endroits qu’elle partage avec une grande diversité biologique. Les principales menaces sont les développements urbains et agricoles et… les castors, qui ennoient les habitats qu’elle utilise. Un suivi annuel est nécessaire, car le déclin est rapide et les rainettes ne survivent généralement qu’un an. Le suivi est essentiel pour assurer que les efforts de conservation de cette espèce typique de nos milieux montérégiens soient orientés aux bons endroits.

Cette rainette discrète utilise pour se reproduire des étangs temporaires, qui seront remplis d’eau seulement de mois d’avril au mois de juin. Durant la période de reproduction, qui dure environ deux semaines en avril, le jour, les mâles chante fort pour attirer les femelles. Écouter ces chorales de rainettes est la seule manière efficace de réaliser les inventaires.

Depuis 2004, l’organisme Ciel et Terre mobilise des spécialistes de l’espèce et forme à chaque année des bénévoles pour suivre l’évolution de ces populations. Le 10 mars dernier, une vingtaine de nouveaux bénévoles participaient à la formation qui les a initiés à la manière de réaliser les inventaires acoustiques dans les secteurs ciblés.

Ainsi, au cours des prochaines semaines, plusieurs groupes de spécialistes, accompagnés de bénévoles spécialement formés, se promèneront dans les secteurs où la rainette est encore présente pour écouter ses chants printanier et documenter la situation de chacune des populations.

JUIN, le mois de l'eau! Pique-niques au fil de l'eau

par La SCABRIC
Crédit : ROBVQ

 

Crédit photo : ROBVQ

 

La SCABRIC est l'organisme de bassin versant de la Zone Châteauguay. Notre mission est de conserver et d'améliorer la qualité de l'eau dans nos bassins versants.

Au printemps 2017, le gouvernement du Québec a désigné le mois de juin comme le mois de l'eau au Québec. En juin 2018, en collaboration avec certaines municipalités de notre territoire et dans le but de souligner l’importance de cette inestimable ressource, nous avons fait des pique-niques au fil de l’eau.

La SCABRIC veut faire un événement annuel de ses « pique-nique au fil de l’eau ». Dès que les dates des pique-niques seront connues, nous les afficheront dans la section événements à venir de notre site internet www.scabric.ca et sur notre page Facebook.

Si vous désirez organiser un pique-nique, vous pouvez toujours communiquer avec votre ville afin que celle-ci communique avec nous au 450.427.0911 ou à president@scabric.ca.

Fonds Climat-municipalités - phase 2

par La SCABRIC

Le MELCC vient de lancer la phase 2 du fonds Climat-municipalités.

Deuxième appel à projets de Climat municipalités : les organismes municipaux invités à présenter des projets novateurs de lutte contre les changements climatiques.

Jusqu'à 1M$ pour les municipalités qui soumettent des projets d'ici le 20 septembre 2019 pour des projets à réaliser d'ici le 31 mars 2020. Voir les détais, en suivant le lien, du Programme Climat municipalités - Phase 2.

 

Retour sur la Soirée des Pionniers

par La SCABRIC

Voici les pionniers de la SCABRIC de gauche à droite sur la photo : Monsieur Stéphane Hanley, Monsieur Donald Fryer, Monsieur Gérald Brisebois, Monsieur Serge Bourdon, Madame Diane Marcoux, Monsieur André Chenail et Monsieur Don Rosenbaum. Absent sur la photo : Monsieur Léo Myre.

Vous pouvez voir d'autres photos en suivant ces liens :

Paul Piché lors de notre Soirée des Pionniers

Richard Motard, vice-président de la SCABRIC et Madame Lise Michaud, mairesse de Ville Mercier

Madame Lise Michaud, mairesse de Ville Mercier lors de son allocution de bienvenue

Madame MarieChantal Chassé, Députée Caquiste De Châteauguay, Ministre De L'Environnement

 

La qualité de l'eau de nos rivières

par La SCABRIC

Chaque année, la SCABRIC a, à sa disposition, des heures de laboratoire à la direction de l’expertise hydrique. Ces heures nous permettent de faire analyser la qualité de l’eau dans trois cours d’eau de la zone, le temps d’un été. Cette année, la SCABRIC a choisi un affluent de la rivière La Guerre à St-Anicet, la rivière de la Tortue à St-Mathieu et la rivière Hinchinbrooke à Athelstan. De plus, nous avons continué à prélever des échantillons dans les stations permanentes du Réseau-Rivières, et ce, une fois par mois, au début du mois.

Selon les données recueillies, l’indice de qualité bactériologique et physico-chimique (IQBP6) à la rivière de la Tortue a révélé une eau de qualité très mauvaise. Pour la rivière Hinchinbrooke, la qualité de l’eau varie de très mauvaise à bonne au cours de l’été mais se situe en général dans une eau de qualité satisfaisante. Finalement, l’affluent de la rivière La Guerre présente une eau de qualité mauvaise avec des moments où la qualité de l’eau passe à douteuse. Cette analyse se base sur neuf (9) prélèvements d’eau dont trois (3) en temps de pluie.

L’indice de qualité bactériologique et physicochimique (IQBP6) se divise en 5 grandes classes allant, en ordre de 0 à 100, de Très mauvaise, à Mauvaise, à Douteuse, puis à Satisfaisante et finissant à Bonne.

Les indices de qualité de l’eau des stations permanentes nous parviennent habituellement vers la fin décembre. Pour plus d’informations, n’hésitez pas à communiquer avec nous!

Offres de services

par La SCABRIC

Depuis quelques temps, la SCABRIC a décidé d’offrir son expertise à tous en créant des offres de services. Celles-ci ciblent toutes les sphères : municipales, agricoles, éducation et même citoyennes. Cette année, la SCABRIC a eu le privilège de travailler avec un citoyen pour la délimitation de la ligne des hautes eaux sur son terrain, avec des municipalités pour de la formation sur les bandes riveraines et des caractérisation de zones d’érosion, des MRC pour une caractérisation des obstacles aux libres écoulement de l’eau, qui nous a aussi permis de vérifier les zones d’érosions majeures et les zones de sédimentation, la création d’outils de sensibilisation et le suivi des installations sanitaires et des écoles pour l’animation d’ateliers.

Nous espérons pouvoir continuer ces collaborations au fil des ans et en établir de nouvelles. Notre agente de l’environnement est d’ailleurs formée pour soutenir les municipalités pour les nouvelles réglementations en vigueur, telles que la loi sur les milieux humides et hydriques et le règlement sur le prélèvement des eaux et leur protection.

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